Colloque
Cerisy-La-Salle, 21-25 août 2026
Que l’écriture ne soit pas qu’un moyen pour exprimer des affects ou exposer des idées, nul plus que Jean Ricardou n’y a été sensible : il l’appréhendait comme une pratique ayant pour enjeu d’explorer pas à pas, avec esprit de suite, les effets des interactions entre les mots, dans leur matérialité ainsi que leurs effets de sens, en lien avec l’espace qu’ils investissent, de manière à construire une trame d’où procède une leçon qui n’est pas d’avance déterminée. C’est à ce principe de (…)
Appel à communication
Date limite de proposition : 30 septembre 2026
Organisé au Château du Tertre de Nantes Université les 11 et 12 mars 2027, le colloque « Traduire entre centre et périphérie : l’Europe littéraire en guerre (1939–1945) » s’intéresse à la manière dont les pratiques de traduction et la circulation des textes permettent d’éclairer les relations littéraires nationales, européennes et transnationales durant la période de la Seconde Guerre mondiale.
Le colloque s’adresse aux doctorants et post-doctorants en littérature comparée, littérature (…)
Appel à communication
Date limite de proposition : 1er octobre 2026
,Restaurer le sublime, ou son sentiment ? Accepter ce qui nous dépasse serait le premier pas vers la réconciliation avec le monde, une manière de « renouer avec la terre » (Mathilde Ramadier, Renouer avec la terre. Plaidoyer pour un nouveau sublime, Seuil, 2025).
Une telle proposition invite à rouvrir le dossier du sublime, dont le chapitre paraissait clos, tout au moins en termes d’enquêtes savantes. Ancienne catégorie de la rhétorique (la forme la plus achevée du beau, celle qui produit (…)
Quelques mois avant sa mort en 1576, Gerolamo Cardano (notre « Cardan », né en 1501 à Pavie) se lance dans la rédaction de ce Livre de ma vie, en cinquante-quatre chapitres, dont il n’aura pas le temps de donner une version définitive, pour autant que l’expression ait un sens chez cet éternel insatisfait, toujours prêt à amender, voire à détruire celles de ses œuvres qu’il juge inabouties.
En dépit de cela, le De vita propria, ouvrage apologétique où Cardan entend démontrer à l’Inquisition (…)
À travers une galerie de portraits de traducteurs et traductrices ayant exercé entre 1940 et 1944, cet ouvrage offre un éclairage nouveau sur la vie littéraire durant la seconde guerre mondiale.Traduire, comme écrire, sous la botte de l’occupant nazi, c’est résister ou collaborer. Ce livre explore les trajectoires individuelles et le travail de ces médiateurs, « acteurs invisibles de la littérature ». Quelle est leur place ? Dans quel contexte évoluent-t-ils ? Quel est leur rôle ? Hélène (…)
La storia di Ercole Luigi Morselli
Pièce en un acte et trois scènes, librement inspirée de la vie et des œuvres d’Ercole Luigi Morselli, étoile filante du théâtre italien du début du XXe siècle. A travers les dialogues imaginaires entre les trois femmes de sa vie - la fille, l’épouse, la mère - la figure du dramaturge italien est évoquée par trois générations au féminin qui se passent littéralement sur scène le fil de la mémoire. Les souvenirs subjectifs des trois femmes s’égrènent dans des univers parallèles et des plans (…)
José-Luis Diaz et Mathilde Labbé (dir.)
Malgré la résistance de Roland Barthes à l’histoire littéraire et à la logique séculaire que l’école imposait, le XIXe siècle constitue dans son œuvre un pivot, dont on ne peut se débarrasser à si bon compte, et sur lequel il bute dès qu’il veut construire certains de ses objets d’élection : une histoire des « écritures », une histoire des « mythologies ». Si, dans le titre, le pluriel s’est imposé, c’est parce que ses rapports à ce siècle repère furent multiples et parce que, tout au long (…)
François Brunet / traduit par Shane Lillis
A milestone work that examines the democratic idea of photography and its expansion in common culture, particularly in the United States ; generously illustrated.
This influential text by French historian and theorist François Brunet considers the invention and history of photography as the birth of an idea, rather than a new type of image. This “idea photography” combines a logical theme—that of an art without artistry—and the democratic political promise of an art for all. Officially (…)
N°9 de la revue Atlantide
Ce numéro d’Atlantide est consacré à une sélection des communications entendues lors du colloque international, « Formes brèves et modernité », organisé à l’Université de Nantes les 26 et 27 janvier 2017, en collaboration avec l’Université d’Angers et avec le soutien de l’Université Franco-Italienne (UFI), de L’AMo, du CRINI, du CERIEC et du CRILA. Le colloque s’est tenu à la MSH Ange-Guépin de Nantes, et il faisait suite à une série de trois workshops sur les formes brèves itinérante entre (…)
Connu pour son recueil d’emblèmes néo-latins, les Symbolicae Quaestiones (1555), illustré par Giulio Bonasone et qui connut un grand succès dans l’Europe de la Renaissance, Achille Bocchi (1488-1562) fut une figure majeure de la vie littéraire et culturelle à Bologne au XVIe siècle. Ce lecteur au Studio de la ville présidait une académie qui se réunissait dans son palais bolonais et accueillait un cercle important d’hommes de lettres, prélats et artistes.
Le présent ouvrage, qui fait suite (…)
Edition établie par Erica Freiberg & Gilles Tronchet
Tout un épais volume pour un unique sonnet de Mallarmé ?
Oui, mais c’est qu’il y a dans Salut une complexité qui semble avoir échappé jusqu’à présent à la communauté mallarméenne. c’est aussi que Jean Ricardou livre ici, outre une scrupuleuse lecture, une illustration éblouissante des capacités exploratoires de la discipline qu’il avait initiée sous le nom de TEXTIQUE.
Ce huitième cahier de la série TEXTICA donne accès à un travail laissé inédit par Jean Ricardou. Il est rédigé sous la (…)
Entretiens - lectures - performance
Nantes, 3 juin 2026
Dans La Matière de l’absence, Patrick Chamoiseau revient au temps des origines humaines où naît, dans l’ombre des grottes, un imaginaire dont la puissance reste une énigme :
« La paroi de la grotte faisait peau, antenne, membrane de résonance, pour l’ensemble des mystères, elle permettait un contact direct avec les substances du non-visible. Les mains posées sur elle seront nombreuses. Les points, les rayures, les traits, l’implantation de dents ou de bouts d’os seront innombrables, (…)
Appel à communication
Date limite de proposition : 29 mai 2026
Colloque à l’occasion du 400e anniversaire de sa naissance
Alors que les Œuvres complètes de la Grande Mademoiselle viennent d’être éditées pour la première fois (trois volumes publiés sous la direction de Jean Garapon aux éditions Honoré Champion, 2020-2024), alors qu’elle a fait l’objet de douze biographies au fil du XXe siècle, le seul colloque (à vrai dire une journée d’études) qui lui a été consacré date de plus de trente ans (Actes de la Journée sur la Grande Mademoiselle, (…)
Atelier de travail URBAPHONE - Villes et sons
Nantes, 29 mai 2026
,Programme Accueil des participants à partir de 9h40 10h-10h25 - « Le numérique comme outil de capitalisation et de valorisation de nos connaissances patrimoniales techniques », Florent Laroche, École centrale de Nantes 10h25-10h50 - « De l’acoustique virtuelle à la scénophonie », Bruno Suner, École Nationale d’Architecture de Nantes 11h20-12h10 - « L’ArchéoConcert - Concert virtuel à travers l’histoire de Notre-Dame de Paris », Brian Katz et David Poirier-Quinot, Sorbonne Université (…)
Congrès de la Société d’étude des littératures de langue française des XXe et XXIe siècles
Rennes, 20-22 mai 2026
Programme du 20 mai
9h30-10h15 > Accueil
10h30-12h > Littératures numériques Présidence de séance : Nathalie Brillant Rannou Erika Fülöp, « Des œuvres perdues au canon. L’exposition ‘‘Jean-Pierre Balpe : l’écriture infinie’’ comme tentative de mise en œuvre » Servanne Monjour, « Twittérature, littéraTube, gittérature, autoblographie… Les littératures numériques ont-elles mauvais genre ? » Anaïs Guillet, « Canons, fanons et remédiatisations : la question du canon face aux écritures (…)
Colloque du master « Arts, lettres et civilisation »
Nantes, 30 avril 2026
Écrivons-nous toujours de quelque part ? Puisque nous sommes ancré.es
dans un contexte territorial, notre identité sociale et géographique n’est-elle
pas en jeu dans l’écriture ? Peut-on , et doit-on, se défaire de ses racines avec
les mots ? Cette journée d’étude des masterant.es sera consacrée aux
Frontières de papier : frontières géographiques, frontières sociales, frontières
de langue, frontières du genre, autant de lignes imaginaires qui excluent et
marginalisent, qui bloquent et (…)